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Citation historique expliquée: « Je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » WINSTON CHURCHILL, en 1940

« Je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. » WINSTON CHURCHILL, en 1940

Explication:

Le 10 mai 1940, les chars allemands envahissent la Belgique et les PaysBas, mettant fin à huit mois d’une « drôle de guerre » d’observation sur le front occidental. Le jour même, le roi d’Angleterre George VI nomme Winston Churchill Premier ministre, à la place du brouillon et impopulaire Neville Chamberlain. Le 13, le nouveau dirigeant fait une brève déclaration à la Chambre des communes. « Je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. Vous me demandez quel est notre but ? (…) Je peux vous répondre d’un mot : c’est la victoire, la victoire à tout prix, la victoire malgré la terreur, la victoire, aussi dure et aussi longue que puisse être la route. » À la fin de son allocution, Churchill est en pleurs. 
Malgré la défaite française qui se dessine en quelques jours, il tient bon. Le 19, dans son premier discours à la nation sur les ondes de la BBC, il a des accents prophétiques : « Une longue nuit de barbarie, où ne luira pas même une étoile d’espoir, va s’abattre sur eux [les vaincus], à moins que nous ne vainquions, comme nous devons vaincre. Comme nous allons vaincre. » 
Au début du mois de juin, la France rejoint visiblement le camp des vaincus. Il faut évacuer 370 000 soldats alliés retranchés dans la poche de Dunkerque. L’opération terminée, Churchill renouvelle sa conviction : « Nous nous battrons sur les mers et sur les océans, nous nous battrons dans les airs avec une force et une confiance croissantes, nous défendrons notre île à n’importe quel prix (…). Nous ne nous rendrons jamais ! » 
Pendant un an, « le Vieux Lion » se bat seul contre Hitler, qui triomphe sur le continent. Sous les bombes, il rejette avec mépris toute offre de paix séparée, toute idée de négociation. Avec le cigare aux lèvres, et, faisant de la main, le V de la victoire. 
Source : Déclarations à la Chambre des communes du 13 mai et du 4 juin 1940 (winstonchurchill.org).

« No pasaran !» (Ils ne passeront pas !)

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